Mercredi 4 juin 2008

La Tempête du Désir

 

Dans cette silencieuse solitude qui ne cesse de roder

Le vent était fort foisonnant cette nuit ténébreuse

Tu as fait tourner ton blanc visage pâle

Froid comme un nuage, sombre comme la lune

Tu as regardé l’énorme firmament

Tandis que moi, j’étais tout seul

Dans une terre lointaine , je tremble

De cette intolérante agonie du désir…

Cachant une partie de ton blanc visage

De petits bouquets de cheveux lisses dansent

Avec le sombre vent

Comme des milliers de doigts bien étendus

En peine, en prière.

Les coins du ciel semblent s’alourdir

Avec l’essaim de nuages

L’étincelle des larmes de nostalgie

S’éclate avec une férocité répétée,

Les vagues d’amour cherchent à jaillir d’avantage

Pour un extase foudroyant, s’agitent

En obscurité, des distances sans bornes

Une sombre carnation d’une terre imperturbable

Tu as fait tourner ton blanc visage pâle

Froid comme un nuage, sombre comme la lune

Pour me voir approcher de toi, ma belle

Tes seins semblaient comme de gros prunes

Tu t’étendais sur le dos, tes bras étaient si désireux

Ils attendaient une union sans désunion

Ils voulaient m’avoir, me posséder

Que nos corps se pressent sans cesse

Toute la nuit, et jusqu’à ce que le matin nous caresse

 

 

 

 

 

par Amir publié dans : Prose poétique
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Mercredi 4 juin 2008

La Première Langue

 

J’étais un Moi informe !

Ce Moi se changea en mer par sa propre perception

Et Toi, par ta propre perception, t’es devenu une flamme

La flamme se mettait à flotter sur les eaux de cette mer

Mais tout cela semble comme une vieille histoire

C’était la soif d’un pauvre Moi

J’étanchais ma soif dans le fleuve qui était Toi

C’était le rêve lumineux d’un Moi terrestre

Qui t’a retrouvé au milieu des bois de confusion

C’était la fragrance de nos corps, le tien et le mien

C’était notre existence, la tienne et la mienne

Qui est devenue la première langue de la vie

Dont le mots étaient inventés pour m’identifier

Ces mots étaient de même inventés pour t’identifier

Et ils ont écrit en cette première langue, leur premier poème

C’était nos rencontres enflammées

Quand nous nous étendions sur un lit de pierres

Et nos yeux, nos lèvres et les bouts de nos doigts

Sont devenus les mots de nos corps

Puis ils traduisaient affectivement ce premier poème

Dans une langue qu’on appelle la langue des coeurs

Quand je me suis drapé dans ton existence

Nos corps se sont sombrés dans une véritable médiation

Puis nos bras se sont enlacés pour former un guirlande de fleurs

Tout en apparaissant comme une offrande sur l’autel du sol

Toi et moi, nous étions l’encens qui devait nourrir un feu sacrificiel

Nos noms étaient prononcés par les lèvres de nos bouches fermées

Pour chanter tendrement un hymne d’un amour sacré

C’était une cérémonie pour toi et moi, mais au-delà des rituels

Une cérémonie qui se déroulait dans un silence infini

Dans ces petits bois, de nuit, là où nous étions

Toi et moi, nous ne portions que ces vêtements ;

L’obscurité de la nuit et celle des bois

Médiocre, un rayon de jour annonça le départ de la nuit

Quand il miroitait doucement nos corps ; le tien et le mien

Et s’étalait sur les pierres qu’il avait sculptées

A ce moment, il ne figurait que des bras harmonieux effleurés de lumière

Cela était le premier tableau que l’univers a fait

Et que les feuilles en donnaient le vert

Les nuages en fournissaient le blanc ondulant

Les cieux en teintaient de gris

Les fleurs en offraient le rouge, le jaune, et le cramoisi…

 

L’art de la peinture n’était pas encore né !

par Amir publié dans : Prose poétique
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Mardi 3 juin 2008

كلمات لا تموت هي كلمات تشدو بالحياة...

... هي طبعا كثيرة، كلماتك الحلوة، بل هي غزيرة الحلاوة. هي كلمات تدعوني لأعيش و لأكتشف حياة جميلة. كلماتك العذبة تريح القلب و يسكن إليها الخاطر وتهدأ لها النفس، لأنّها كلمات تحدّث أنبل جزء منّي.. قلبي العاشق!

كلمات و لا أحلى بصوت ولا أجمل أسمعتنيها فنبض لها قلبي وقال للزّمن أن اشهد، فأنا اليوم عاشق!

وكيف لا أسعد لسماع كلمات تتفجّر أنوثة وأنا الرّحل الذي يؤمن حق الإيمان أن في أنوثتك سحرُ الجمال قد بلغ أسمى درجات الجذب والفتنة... تلك الجنة الراقية؛ رقّة الروح وعذوبة الصوت وبهاء المنظر!

كلمات لا تموت هي كلمات تشدو بالحياة؛ هي كلماتك وأنت تعلنين حبّك وتكشفين النقاب عن رغباتك بتلقائية الحروف وبلاغة المعاني وحريّة الأميرات!

نعم، لقد أحببت كلماتك في الحب رغم أن بعضها يوحي بغيره، أو حتى ضدّه، وهذا ما أظهر غيرتك التي تبقى أكبر دليل على استسلامك الجميل... أحببت تلك الكلمات لأنها صادقة ونابعة من صميم فؤادك، وكيف لا أحبها وأنا في بحر حبّك غريق؟!

وأنا بدوري، سأقول لك كلمات ليست كسائر الكلمات؛ أقول لك يا إنسانة رحبّت بحبي لها إذ نزل على قلبها ضيفا فأرادته أهلا نزيلا دائما، إنّك لأجدر نساء الدنيا بحبّي، ولأنّك احتضنت حبّي فأضحت نفسي راضية بعد أن جعلتني فجأة أتوقف عن البحث إذ برز وجهك المنير في وسط كلّ ذلك الظلام الذي كان يعمُّ أيامي وأنا أبحث عن بصيص أمل، عن كلمة صادقة،عن صدر رحب يسع كلّ ذلك الحب الّذي كنت أرغب في منحه...

كلماتك الحلوة تؤجج نار الشوق للقائك والاستئناس بأنوثتك وعذوبة صوتك ورقة لمساتك ورهافة الحس فيك.

 

par Amir publié dans : Diary
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Samedi 31 mai 2008

Des mots pour la vie

 

Ne sois pas triste à cause de ton passé et ne permets pas à ton présent de te chagriner, car le premier est parti sans pouvoir revenir et le deuxième se consume pendant son âge entier…

Songe-toi d’un demain qui n’hésite plus de dessiner un sourire sur ton triste visage ; un demain où la lumière se diffuse partout, là où tu existes, pour te montrer l’endroit où se cache le bonheur…

Dans la vie, il y a des moments où on s’habitue à la tristesse jusqu’à ce qu’elle devienne une partie de nous. Et les yeux de l’homme s’habituent parfois à voir certaines couleurs et pas toutes les couleurs… Et si l’homme tente de bien regarder ce qui l’entoure, il va découvrir que même le noir est beau, et que le blanc est plus beau... Que le gris du ciel suscite la lyre des poètes mais le ciel bleu, étant clair, il semble très adorable… Cherche alors la clarté même si ce serait pour un moment, et essaye d’être fidèle à ton goût malgré que ce n’est pas facile !


Ne laisse pas ton sentiment s’attacher à des choses perdues à une époque admise morte, et si tu ne trouves plus une personne qui t’offre un moment de joie, cherche l’heureuse personne en toi, et entends se claquer le sourire de ton cœur…


Cherche un cœur qui t’offre la lumière dont tu as besoin au lieu de laisser ton esprit et ton cœur s’abandonner à la tristesse des nuits ténébreuse. Et si tu ne trouves pas quelqu’un qui allume pour toi une chandelle, ne cherche pas alors celui qui l’avait éteint… Et si tu ne trouves pas quelqu’un qui plante ses fleurs dans tes jours, n’entends jamais celui qui avait implanté ses flèches empoisonnantes dans ton cœur… Parfois le spleen nous convainque qu’il soit plus fort que nous, et que nous devions nous habituer à lui.


On oublie que, dans la vie il existe de nombreuses choses qui peuvent nous rendre le sourire aux visages, et qu’autour de nous, il y a des visages qui n’hésitent plus d’allumer dans l’obscurité de nos jours une chandelle.

Au lieu d’attendre une personne qui t’a plaqué, tu peux attendre une nouvelle lumière qui faufilera dans ton cœur afin de le ranimer et rendre la joie à tes jours…


Ne cherche pas un rêve qui t’avait déçu, et n’hésite pas à rendre la déception un début d’un autre rêve…


Ne regarde pas les pages dont la couleur a changé, les lettres sont devenus transparentes et les lignes sont perdues entre la peine et la solitude… Tu vas découvrir que ces lignes ne sont pas les plus belles que ta plume a dessinées, et que ces pages ne font pas ton derniers écrit. Mais, tu devras savoir que ces lignes ne sont pas seulement un beau discours passager ; elles sont des sentiments qu’un cœur avait ressentis, abrités et vécus lettre par lettre… Ces lettres font un rêve qu’une âme avait osé vivre malgré la peine !


Paye ton âge entier pour un sentiment sincère et pour un cœur qui t’accueillera… Et ne consacre même un petit moment de cet âge-là pour un cœur qui t’a déjà laissé sans raison aucune.

 


Traduit d’après l’arabe

Des mots pour la vie


Amir

 

     

par Madjed S.D publié dans : Friends Space
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Vendredi 30 mai 2008

Reine de mon cœur

Celle qui tient les règnes de mon esprit

La date de ma vraie naissance est cette nuit où ton amour est né

 

C’est à toi que je m’adresse, source de mon inspiration, toi qui m’as appris l’alphabet d’amour avec toute l’éloquence de ton silence…

 

J’écris à toi ces mots, toi qui m’as permis de voir la beauté de la vie et retrouver la saveur des lettres quand j’ai vu ton visage orné d’un sourire hors pair tout en entendant ta douce voix caresser mes profondeurs. Oh que j’aime le son de ta voix ! Unique, il m’emporte au septième ciel.

 

Mon ange adoré, princesse qui as ouvert mes yeux pour voir la lumière du jour balayer l’ombre de la nuit quand le soleil déchire la sphère céleste pour faire disparaître les nuages par la magie de ses doux rayons dorés…

 

Tu m’as appris que l’amour donne sans plus demander. Avec toi, j’ai pu découvrir ce grand amour qui rattache les oiseaux aux arbres, les papillons aux fleurs. Je contemplais alors la splendeur de ce sentiment se concrétiser, et je me réjouissais de ces images sincères que m’offrait la nature, surtout quand je regardais danser le papillon autour de la fleur qui n’hésitait pas de lui offrir de ses parfums et de sa beauté magique un moment de joie accompagné de douces mélodies chantées par les brises matinales.

 

Ma douce brune, c’est toi qui m’as fait savoir que le soleil, parrain de la terre, est le secret de la beauté du monde… Cette terre qui tourne toute liée au soleil, obéissante, elle ne quitte plus jamais sa galaxie.

Et moi, ton pauvre amoureux, je ne peux dépasser les frontières de ton royaume, car c’est dans cette planète que je trouve la paix et tout l’amour de l’univers.

Ma puissance, mon inspiration et mon bonheur, tu en es la source… Avant toi, je ne possédais qu’un paquet de cigarettes, des allumettes, des rues misérables et un esprit perdu. Et quand je me suis subitement trouvé dans ton royaume, j’ai découvert que les saisons sont toutes des couleurs brillent de gaîté. J’ai ensuite retrouvé mon sourire perdu quand les oiseaux venaient gazouiller devant ma fenêtre chaque matin pour me passer tes bonjours enflammés… Que beaux étaient ces matins bénis de tes bonjours !

Aujourd’hui, je te couronne Reine de mon cœur, et puisque je suis devenu un de ces oiseaux de joie qui vivent dans le jardin de ton palais.

Je dois reconnaître que tu as fait parler ma plume qui a coulé beaucoup d’encre pour t’offrir des mots, des vers amoureux de la divagation des lettres que j’avais collectés pour te faire de jolis poèmes…


Tu m’as appris le métier de savourer la poésie et la magie de tes vers. Je peux donc, voir l’aiguille de ma boussole se fixer sur une seule et unique destination ; celle qui mènera mes pieds jusqu’où tu te trouveras… Et je vais me servir des flocons de neige pour te faire une robe blanche… La lune allumera notre nuit de noces en compagnie des milliers des chandelles qui sont les filles de notre ciel nocturne… J’aurai inspiré les brises d’un soir rose plein de fraîcheur, puis je débarquerai pour toi. Je serai emporté par les vagues de ton amour ardent, et quand je serai au milieu des eaux, je plongerai et atteindrai les fins profonds de l’océan afin de t’apporter un cadeau ; que ce serait une perle ou une émeraude…


Je serai prêt à m’envoler comme un oiseau têtu, et une fois entre les nuages, j’en choisirai les plus blancs pour te faire un oreiller…

Je laisserai approcher la lune de tes eaux pures, et qu’elle danse comme un ivre sur les airs d’une symphonie nommée bel-amour jusqu’au matin…

Je me réveillerai tout content, puis prendrai mon café et lirai mon journal, là tes yeux noires se présenteront devant moi sous forme de balcons délaissés par la lune, gardés par deux grandes épies, un front brillant de blancheur et de pureté, et un visage souriant dont les lèvres rosâtres récitent les prières matinales… Je me lèverai tout en ne trouvant sur mes lèvres que ces mots à te dire :


Bienvenus Paradis d’amour

Bienvenus dans ton paradis

par Amir publié dans : Prose poétique
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Jeudi 29 mai 2008

Je t’ai remercié après que tu avais souris, j’ai ensuite parlé de ton sourire de façon qui le glorifie ; j’ai fait de cet ornement de visage un geste particulier malgré qu’il était cet habituel sourire… j’ai écrit à ton bonhnneur tous ces textes ; féeries nocturnes dont les mots avaient vraiment un aspect fou… je t’ai accordé le titre de princesse de mes nuits tout en te donnant la chance de t’asseoir sur le trône du royaume d’amour dont j’ai creusé les fondations avec ma patience, et ce malgré les peines que je ressentais à cause de ton indifférence qui piquait mon orgueil. Je continuais à construire ce royaume patiemment jusqu’à ce que je t’ai ramenée dedans… Tu te réjouissais, tout au long de ton séjour, de tout ce qui est beau, ce qui est doux ; face à ma tendresse qui te comblait, la solitude s’enfuit. J’ai laissé l’amour envahir tes nuits et tes jours, tu apprenais, par la suite, comment vivre et sentir toutes les formes de ce noble sentiment. Ma présence à tes côtés écrasait tous tes ennemis qui étaient nombreux et impitoyables. Je les ai considéré mes propres ennemis, pour que je les combatte et les abatte. Je ne demandais ni récompense ni gloire ; car cela ne figurait pas les finalités d’un honorable combattant qui n’était nul autre que mon cœur qui, en t’abritant, accueillait ton amour qui venait passer un séjour… Il savait bien arroser une amourette pour qu’elle grandisse et devienne un amour dont les fleurs odorantes fleurissent à chaque fois que tu sourisses… Oui, j’ai déprimé tes ennemis, et maintenant aucun d’eux n’ose penser à te faire mal ou même t’affronter. En toute sécurité que tu te trouves, entre les murs de ton palais que j’aie bâti de façon qu’il soit plus fort que l’ambitieuse puissance des vents du changement que les roues du temps ne cessent plus de produire… je t’ai aidé à apprendre toute seule comment laisser tomber un triste moment qui te réclame et s’échapper à tous ces chagrins exténuants en maîtrisant les langueurs embrasées qui repoussaient de travers ton âme mordue… à chaque occasion, j’invente le climat qui permet aux plantes de ton jardin de grandir doucement sous les rayons du soleil de mon affection.. le climat qui t’assure une vie où tous tes rêves ne restent pas seulement des rêves, mais deviennent réalité, et que toutes tes prières et tes espérances ne seraient pas juste une autre image de déception et de désespoir…

Oui, et pourquoi pas ! J’ai fait tout cela pour toi après que j’ai découvert que ton sourire était vraiment sincère, aurai-je tort ?! J’ai entendu une voix disait : je t’adore mon prince. En fait, c’était ta douce voix qui m’appela. Tu m’avais dit un mot très touchant et de quelle façon ! Mais, tu ne savais pas que les mots meurent en les redisant, les récrivant… n’as-tu pas pu sombrer dans le vaste océan du jargon d’amour, et trouver d’autres mots, d’autres tournures qui devraient m’arracher le souffle pour juste un moment ?! Ne te souviens-tu pas que j’avais rendu folle l’expression simple, en m’adressant à toi, pour que ton âme poétesse soit satisfaite… Tu avais pleuré, et les larmes chaudes que tu avais versées en silence étaient des expressions aussi éloquentes que le discours d’une plume qui divague… Tu réclame, aujourd’hui ma fidélité comme si je n’ai jamais été fidèle ! Qu’est ce qui t’arrivait ma douce brune ? Tu pries ma bonté pour garder à ses côtés mon sentiment fidèle et ma volonté d’être toujours un homme que tu possèdes, ton Saint-ésclave! Et comme ça, tu vas tomber, sans doute aucun, dans le piège de la naïve intelligence. N’as-tu pas encore appris à me garder sans recourir à ma bonté, ma naïveté ? je pense que tu sais bien m’éblouir, me rendre aveugle devant toutes les éblouissantes beautés et le charme excessif des autres femelles allumeuses ?! Demande à ta connaissance, pourquoi je n’ai jamais pensé à te réclamer la fidélité ?! C’est simple, la réponse à cette question est aussi logique. Et si tu ne savais pas le « pourquoi », je te le dis ; t’es entravée ma belle, et par la liberté que mon sentiment noble avait ramené à ton existence, et bien sûr la femme se libère quand elle possède le cœur d’un homme, et bien que toutes les promesses que je t’avais faites sont tenues, et j’en suis fiers, la tristesse ne trouve plus un espace dans ta vie en matière d’amour, satisfaction. Car la spontanéité régnait tous les moments que nous avons partagés, elle était là quand nos pas nous avançaient vers une nouvelle situation qui nous réserve cette perle et aussi le statut « amoureux » bien sûr. C’est la spontanéité qui te guidait aveuglément dans mes bras, là où tu trouvais la paix et l’amour sincèrement incarnés… N’as-tu pas perdu la raison ce jour quand je partis en laissant derrière moi une ombre qui devrait t’accompagner dans tes voyages au monde des rêves, là-où se récitent poliment, aimablement tes chants qui me réclament depuis toujours ?! Je n’ai jamais cherché l’amour, j’ai seulement osé rêver de lever ma tête et bien te regarder quand je l’ai croisé ! D’ailleurs, je ne sais pas si c’est toi qui as ramené cet amour ou bien c’est lui qui t’a introduit, par sa volonté bien sûr, dans le rêve dont j’insistais de vivre !

Quand Chems partit, je disais que l’amour, comme je le voyais, lui aussi partit. J’ai de même pensé que le bonheur s’est écrasé devant le vague-à-l’âme qui marquait toutes ces tristes moments de solitude où j’étais tombé sous les griffes de la mélancolie qui se fondait sur moi, le pauvre amoureux plaqué, en se faisant piquer ma tranquillité… C’était une épuisante peine ! Mais, et avec un peu d’audace confirmé et après une longue insistance, je t’ai donné, ma folle brune, l’occasion de m’aimer, puis soigner mes vieilles plaies. Hardi, le têtu fantôme de Chems ne voulait pas lâcher les règnes de mon imaginaire, et donc, ta jalousie se sentait mordue, car l’agaçante présence de Chems dans ma mémoire te rendait furieuse impatiente… Je te calmais par des mots qui étaient des promesses déterminées d’être tenues quand je disais : j’ai follement aimé la nuit sans que je sache que tu es une nuit si ténébreuse, vers laquelle je fais mes voyages sans que je sache que je suis son otage.

par Amir publié dans : Mots et Maux
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Dimanche 18 mai 2008

Une histoire d'amour se tisse entre Zira et Sirem dans le royaume imaginaire de la nuit, bénie par les ailes d'un oiseau de paix, des mots du coeur échangés entre les deux amoureux sous un air de romance ... un rêve dessiné par ma plume et celle de Nefertiti.



Ö Sirem ! Mon poète adoré, prince inventeur de l'amour !
Le soleil d'or a illuminé les traits mornes de mes jours,
Depuis que ton violon amoureux a embrassé ma flûte rêveuse
Pour faire naître mille joies dans mes pupilles ténébreuses,
moi l'âme prisonnière d'une histoire rose et silencieuse,
****
Ö Zira ! Reine de mon coeur, balaye de ta magie mes chagrins !
Offre-moi de tes lèvres satinée un mot d'amour et je le sème dans mon jardin,
Pour qu'en printemps, sourissent les fragments de mon destin,
Fais-moi savourer délicatement ton vin,
Un air kama-soutra se chantera chaque matin,
****
Ö Sirem, j'ai rêvé d'être une Amaryllis épanoui dans ton jardin,
Je t'offrais de mes cils réveillés des regards pleins de caresses chaque matin,
Des baisers tendres et des mots d'amour pour éloigner de toi tous les chagrins,
Ö j'ai vu dans l'horizon lointain se dessiner le sourire large de destin,
Que des soleils et des cieux de saphir pour notre demain,
****
Ö Zira, poétesse des désirs,
Sois la légende d'un amour immortel,
Sois le livre d'un bonheur eternel,
Sois l'aurore, visage du ciel,
Sois le chant qui m'interpelle,
****
Ö Sirem ! Doux bruit de ma pluie !
Je te promets un amour à la folie
Dans les vastes bras de mon paradis,
Je te chanterai au coeur de chaque aube une mélopée d'espoir,
Je ferai de ta vie un rêve qui habitera à jamais les mémoires !
****
Ö Zira ! Voix de l'amour, héroї
ne de mes rêves !
Ö astre d'or, qui brille dans mon bleu morose !
Ö Ma plus belle des fleurs, ma rose !
Je te donnerai tout ce qui est beau,
Ö ma douce, je serai ton fol amoureux,
****
Ö Sirem, mon bien-aimé, roi des rois !
Createur de la beauté au pays de ma triste loi,
Ö dans la saveur de tes mots, mon esprit se noie !
Devant la mélodie de ta voix, je vois s'incliner les oiseaux
Et briller les yeux pâles des sombres ruisseaux,
****
Ö Zira, dame de la voute étoilée !
Astre de mes nuits, oh ma douce folie !
Ö mon beau Hélios, je serai au Périhélie
Pour apercevoir ta lumière m'aveugler,
Et fondre sous la caresse de tes rayons polis,
****
Ö Sirem, sculpteur de mes ailes sous un éther de bonheur !
Ö mon bel amour, toi qui hante l'âme de mes profondeurs,
La demeure précieuse de mes fidèles paupières !
Oh ! Que je t'aime mon noble romeo !
Des mots pour toi, chantés par les lèvres amoureuses de mon piano,
****
Ö Zira ! Dulcinée du prince des nuits !
Sacre abeille, fille de mon ciel,
Fais-moi aimer l'unique goût de ton miel,
En t'observant butiner les fleurs d'espoir,
Le silence en moi parle d'une langue oratoire.



        Duo Ameer & Nefertiti

par Prince Détrôné publié dans : Poésie
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Lundi 5 mai 2008

Ce que laisse l’homme indifférent est le fanatisme de la femme pour sa féminité. L’homme, par sa nature comportementale, montre toujours ses intentions de façon lisible dans ses yeux et il ne peut jamais dissimuler même les sentiments les plus modestes, mais, de son côté, la femme veut que tout l’amour de l’homme soit pour elle sans lui faire des avances convaincantes ou l’aider à amener son amour jusqu’au niveau ou elle pourra le voir, le sentir et le vivre librement.

Ameer

par Prince Détrôné publié dans : Points de vue
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Samedi 26 avril 2008

قارئة أفكاري الهندية

... بعد مضي أزيد من حول على إبحار سفينة الحلم سابنا إلى أعالي قاموس الخيال ، لا يمكن القول جزما بأن تلك الرحلة كانت هيّنة خالية من المخاطر بل إن الأمواج كانت عاتية وكادت السفينة أن تغرق وتؤول إلى مصير السفن الغريقة في القبور المظلمة لمياه باردة داكنة.

   يحتار من يسمع قصة أمير الليالي الذي وقع في غرام حلم! إن لهذا أمر عجيب! وهل صحيح أن يكون حبُ المرء لحلمٍ ممكنا؟ بل ومتى كان الإنسان يهوى حلمًا بعينه؟

   وقول صاحب الإمارة الليلية يؤكد إمكانية ذلك ويلغي عدمها، لأن في ذلك فلسفة التعلق بشخصية مثالية تحوز أغلب اهتمام الحلوم، ومن ثمة يكون هذا الأخير قد تخلص من عقدة الوجودية التي تُبقِي الإنسان ضعيف القرار لا يلقى أدنى الاحترام من معارفه ولا الاعتبار.

... لي أفكار هندية، منمقة بجمال غجري لحب ولا أجمل، يشدو أغاني ولا أروع.. اسم كان أحلى من عسل يزين حديثي كلما كان المقام حُبًا في موقف جد لا هزل.. فأتكلم عن فضل قارئة أفكاري الهندية في تخليصي من متاهة البِيضِ لأنني ببساطة  وجدت في ذلك الاسمِ قاموسا يشرح ويجمع كل تفاصيل رغباتي كرجل.. وبعد رؤية الحلم، أتذكره فأُحَدّثُ فيه وقلبي يمزقه الألم إذ كان الحلم آخر عهدي بوجودية من زعم سيادة نفسه، وكان الكلام كثيرٌ عن هوية الحلم، الهندي الاسم، عسلي النكهة، غجري الجمال، إغريقي الوسامة، باريسي الرائحة.. بربري الصوت.. كتبت عنه وألفت فيه نفر كبير من المخطوطات الشعرية والنثرية؛ تلك الحماقات، ليلة الحدث، صباحية الألم.. ولم يبق سوى القول أنّ بيني وبين قارئة أفكاري ورقة وقلم، هوية واسم، صورة لحلم مليء بالدموع والألم بعد حب.. وصال ثم هجر وندم!

   وفينا سيقول الزمن قولته المشهورة :{ أَمَا آن الأوانُ للسفينة أن تبحر دون أن ترسو؟ } فنقول: { حِلمُنا من ضاع  بعد موت حُلُمِنَا الذي شاع }، ونردف قائلين: {ألا ترى يا زمنَ أنّ في يم الوصال، كُلّهَا تُغرَقُ السفن الحالمة ليس لشيء إلا ليكون الحديث عنها بعد موتها}، فلو لم تغرق سفينة حُلُمِنَا لما كان هذا الحديث ولا استطعنا الحديث لأننا ببساطة التعبير كنا نعيش لحظات الإبحار في حاضرها، أمَّا وقد أَصبَحَت ماضيًا، فلابد من الحديث عنها كما لو كانت التاريخ كله.. اسمٌ لابد أن يكون عنوان لحظات الغرق والاندثار، اسم هندي لحلم هندي هو سابنا آيجا لا غيرها.

 

أميــــــــــــــــر

par Prince des nuits publié dans : Prose poétique
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Samedi 26 avril 2008

سَجِين الهَوَى

تـوقــف إذ علـــــــمت بمـــــوتــــها *** و مــا خلــــتني يومــا أعــيش بدونهــــا

أجــئت تــقول: الـيوم ماتت حبيبـتك *** تــعز فــما الــدنيــــا تـــزول لــفـقـدهــا

و كــيف استطاعــت أن تروح لوحـدها *** ومـا أخـبرت قبـــل الــذهاب حبيبــــها

أتــــرضى بتـــركي في الحياة وتخـتفي *** وتــنسى لـيـالـيـنـا الـطــوال دفـئــــــها

مـضيــــت أعـيد الـذكريات التي بقت *** تُـلِـح علـى القـلــب لـيـحـيـي ذكـــــرها

فــعهدي بها عـند الـلـقاء شـهيـــــــة *** ويأفــل نــجمي إذا تـَـوَارَى هــلالـــــها

وتَالَلَّهِ لا أنــسى وان بـــــعد الــــــــز *** مــــــــان نــار الهــــوى لمّا تمكن حبها

وذكـــــرى العيون السود حيـن تملّكت *** فؤادي بسحــــــر فاسـتجاب لسحــــرها

وينــــمو الهـــــوى قبل الفراق بضمها *** فـكـيـف أضـم الـيـوم والأهــل حـولــــها

وأبصرت قُــــدّامي جنـــازة امـــــرئ *** فـــأدركت من دقّات قلـــــــبي وجــودها

أخــوها يـــقود الــرّكب رفـقة خالـها *** ويحمل تـــــابــوتاً يغطـــــي جمالـــــها

فَسِرتُ إلى حيث الــــوداع لـــجسمها *** وتســـــــــــال الــروح الـــحـزينة نفسها

أيخـــــبو هـواهـا هـكذا دون رجعـــة *** وقـــــد كـان في الماضــي القريب هــواءها

مكثت وحيــــــــدا عند لحد حبيبتي *** وأقسمت أن أمضـــــــي حياتي بجنبـــها

حسدت الثــرى لمّا حــواها لليلـــــة *** وأصبحت أبكــــــــي إذ يداعب جسمــها

رآنــــــي صديــق في الصباح فجاءني *** يلـــــــوم فأم أحمد لم تنم كل ليلــــــــها

فقلت ألا ســـــلِّم عـــلى أم أحــــمد *** ســـــــلاما ينــــــاجيــها و يشفي غليلها

لعهد الهــــوى أبقى سجيـــن المقابر *** وأبـــقى لِحَقِّ الأم أطلــــب صفحــــــــها

فردّ صديــــــــقي واستــدار ليضحك *** خُدِعت فـمـن مـــــاتت عُنَيزة أختـــــــها

تـوقـف نبضــــــي إذ سمعت كـلامه *** وهــــرولت كالمجنــــــون أقـــــصد دارها

بكــيت وما حزنا بكــيت إنّــــــــما *** تكــلُّف دمــع إذ رآني شقيـــقــــــــــــها

وعـــزّيت من عــزّيت والقلب مــولِمٌ *** فقد عــــاد للـــــــدنيا وما غـاب قلبـــــها

لمحت العيــــــــون تجهــــش بكاءً *** فأَسقَــطتُ منديــــــــليِ لتَمسحَ دَمعــــــَهَا

فـقبَّلتُ المنديـــــــــل واحتفظـت به *** وأهــَدَت أليّ الابتســـــــــــام بعينـــــــها

فـأثلج صــدري فــِعلُها وابتســامُـها *** فذانك لي إذنا خلــــــــودي بقربــــــــــها

 

أحمد.ع

par Prince des nuits publié dans : Friends Space
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