La Tempête du Désir
Dans cette silencieuse solitude qui ne cesse de roder
Le vent était fort foisonnant cette nuit ténébreuse
Tu as fait tourner ton blanc visage pâle
Froid comme un nuage, sombre comme la lune
Tu as regardé l’énorme firmament
Tandis que moi, j’étais tout seul
Dans une terre lointaine , je tremble
De cette intolérante agonie du désir…
Cachant une partie de ton blanc visage
De petits bouquets de cheveux lisses dansent
Avec le sombre vent
Comme des milliers de doigts bien étendus
En peine, en prière.
Les coins du ciel semblent s’alourdir
Avec l’essaim de nuages
L’étincelle des larmes de nostalgie
S’éclate avec une férocité répétée,
Les vagues d’amour cherchent à jaillir d’avantage
Pour un extase foudroyant, s’agitent
En obscurité, des distances sans bornes
Une sombre carnation d’une terre imperturbable
Tu as fait tourner ton blanc visage pâle
Froid comme un nuage, sombre comme la lune
Pour me voir approcher de toi, ma belle
Tes seins semblaient comme de gros prunes
Tu t’étendais sur le dos, tes bras étaient si désireux
Ils attendaient une union sans désunion
Ils voulaient m’avoir, me posséder
Que nos corps se pressent sans cesse
Toute la nuit, et jusqu’à ce que le matin nous caresse
